Catégorie: Astuces au jardin
Construire un bain d'oiseau
Quand la mer monte, elle charrie toutes sortes de choses qui s’échouent sur la berge de l’aber Benoît (aber Benniget, en breton). Et parfois, il y a des choses intéressantes comme le bois flotté, des cordages, différentes sortes de caisses, hélas aussi des horreurs.
Donc, il y a quelques jours, mon mari récupère un article en polystyrène en forme de coquille Saint-Jacques qui habituellement sert dans les restaurants pour présenter les fruits de mer ou dans les poissonneries.
Et il me propose de s’en servir comme moule pour fabriquer un bain d’oiseaux.
Quelle excellente idée, lui dis-je.
Il prépare d’abord la caisse en bois de dimensions supérieures au modèle et y dépose quelques tiges de fer pour la solidité de l’ensemble.
Préparation du béton :
- 10 pelletées de gravillons mélangées à 10 pelletées de sable.
- Ajout d’1/2 sac de ciment gris classique (sac de 25 kg).
- de l’eau jusqu’à obtention d’un béton un peu coulant.
Puis coulage du béton et pose de la coquille bien au centre de la caisse en appuyant régulièrement partout pour faire venir le béton encore liquide jusqu’au bord de la coquille.
Attendre 1 jour ou deux, démouler délicatement si l’on veut conserver la coquille en polystyrène.
Découpage dans la pelouse pour déposer l’objet :
Mes outils de jardinage
Pas de jardin sans plantes, mais pas de plantes sans outils.
Enfin si, il est vrai qu’en ne faisant rien, le jardin serait vite bien rempli de toutes sortes de plantes mais pas forcément celles que l’on aime.
Déjà, quand je ne m’occupe pas d’un coin pendant un moment, beaucoup de choses poussent : chêne, saule, aubépine, pommier ; et je ne cite là que les arbres mais il y a aussi une flopée d’autres plantes et parmi elles, la ronce et le liseron qui ont le don de m’énerver prodigieusement.
Et voilà que je suis hors sujet, je reviens à mes outils :
- une paire de ciseaux de jardin : pour couper les fleurs, couper la ficelle, enfin couper quoi.
- 3 sécateurs : pour différentes grosseurs de branches.
- une petite scie.
- une brouette : indispensable, et avec 2 roues, légère et facile à pousser d’une seule main.
- un sac de taille à 3 poignées: indispensable aussi, je ne sais pas qui l’a inventé mais c’est génial dans les endroits où la brouette ne passe pas. Il est haut et tient debout. Même plein, il reste relativement facile à porter pour une gringalette comme moi. Il a une poignée dans le bas, très utile pour le vider facilement.
- un escabeau : bien stable.
- une échelle et 2 échelles de toit : j’adore les échelles et grimper sur les toits. Il faut bien pour tailler mes rosiers lianes que j’aime laisser vagabonder jusqu’au faîtage.
- et encore plein de bricoles : toutes sortes de liens, ficelles, greffoir, plantoir, gouge courte et gouge à asperges, tranchoir, seau, piquets … ![]()
J’en ai certainement oublié mais avec tout cela j’ai de quoi m’amuser. Parce qu’avant tout, le jardin est pour moi un vaste terrain de jeu, mais ce sera l’objet d’un futur article
De temps en temps, je prends cinq minutes pour me reposer et je m’assois sur la balançoire.
J’aime beaucoup la balançoire, je la préfère à la chaise longue.
Bon week-end à tous,
Kenavo.
Des manchettes pour jardinier
Pour travailler dans le jardin, on se protège, c’est une chose entendue.
Pas question de travailler, par exemple autour des rosiers, en short, dos nu et claquettes ou alors il faut vraiment être maso.
Donc, dans le jardin, je porte des horribles chaussons (prévus pour mettre dans les bottes) dans des chaussures de sécurité, si, si, des vraies chaussure de sécurité. Je ne vous le fais pas dire : c’est laid, mais je ne peux plus rien faire sans elles.
Ensuite un pantalon, et quelque soit la saison, il est de tissu serré, et forcément toujours trop chaud en été. Mais tant pis, au moins je ne risque pas grand chose.
Puis un gilet à manches longues, encore trop chaud en été et pour finir, je ne jardine jamais sans ma casquette, les cheveux bien ramassés dessous, ni mes gants ; je suis prête pour le grand nettoyage du jardin.
Enfin, presque…
Parce q’il y a encore un souci : mes poignets.
Essayez d’imaginer : je suis en train de me battre avec un rosier liane, les bras levés, et bien sûr, les manches du gilet se rétractent et les gants sont trop courts pour couvrir mes avant-bras.
Et je me retrouve avec les avant-bras tout écorchés ; alors j’ai eu une idée et je me suis rappelée que les religieuses, qui me faisaient classe quand j’étais petite, portaient toujours des manchettes pour ne pas se salir.
J’ai donc fabriqué les indispensables manchettes.
Dans un vieux jean, j’ai découpé, sur une hauteur de 50cm, les jambes du pantalon, fait 2 petites coutures des 2 bouts du morceau et passé les élastiques.
Et voilà, maintenant, j’ai des manchettes.
Je récapitule:
La Parfaite Tenue du Jardinier :
chaussures de sécurité, pantalon, gilet à manches longues, casquette, gants et manchettes.
Une photo ! ce n’est même pas la peine d’y penser.
